Dimanche 8 novembre 2009
 

Un homme a été grièvement blessé par balles.

C'est une altercation dont on ne connait pas encore exactement le motif qui apparement est à l'origine de la tentative d'homicide qui a eu lieu en début d'après midi sur un parking du centre ville d'Ajaccio.En fin d'aprés midile pronostic vital était  toujours engagé.
L'auteur des coups de feux est activement recherché

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Dimanche 8 novembre 2009
On y voit plus clair après la 1ere étape du rallye des 10000 virages disputée hier entre Calvi et Porto-Vecchio. Au terme des cinq spéciales du jour, Pascal Trojani (307 WRC) occupait la tête du classement général à l'arrivée dans la Cité du Sel.

Pour lui, la journée avait parfaitement débuté. Dès le premier chrono du matin, entre Montegrosso et Feliceto, il voyait son principal adversaire rendre son carnet. Padrona, leader pour 7 dixièmes depuis le prologue de la veille, abandonnait après qu'une touchette eut endommagé sa mécanique. Dommage pour le sport. Trojani en profitait pour dérouler. Logiquement. « On va essayer de rouler sur le même rythme. Il faut dire qu'on s'attendait à des conditions plus piégeuses » déclarait-il au parc de regroupement de Corte. L'asphalte de cette première étape était presque parfaite. Pas trop de pièges, pas de feuilles de châtaigniers sur la route en Castagniccia et des routes sèches. Bref, de bonnes conditions pour lui permettre de remporter toutes les spéciales de la journée. Sauf une.

Venturini se déchaîne

Dans l'ES 4 entre San Lorenzo et Francardo, Henri Venturini signait le scratch sur sa Mitsubishi Lancer. C'était l'exploit de la journée ! « On ne pouvait pas faire mieux », jubilait le Cortenais, largement devant l'autre Mitsu de Thomas Privé, par ailleurs champion de France Terre 2008. « On commence à comprendre l'auto. Je ne voulais pas prendre de risques trop tôt. Notre objectif sera maintenant de viser le podium. Peut-être que la pluie annoncée pour ce dimanche sera une bonne chose pour notre quatre roues motrices ».

Alors qu'il avait signé un bon temps la veille lors du prologue, Marc Valliccioni voyait revenir Patrick Bernardini dans l'ES 2, lui aussi sur une BMW 135i. Mais ce dernier devait partir à la faute avant La Porta, juste après avoir doublé François Leandri qui conduisait à vue faute de radio. Valliccioni se retrouvait ainsi à la bagarre avec Jean-François Succi (Mégane kit-car), très régulier jusqu'alors. « On est quand même prudent car c'était un peu piégeux en Castagniccia... Maintenant, on arrive sur des routes que je connais bien et plus favorables à notre voiture ». Bien vu. Succi, navigué par Vesperini, assurait ainsi largement sa 2e place avant d'entrer dans le parc fermé de Porto-Vecchio, en ayant repoussé Valliccioni à plus de 30 secondes. Trojani-Succi -Valliccioni-Venturini (les deux derniers séparés de seulement 1 petit dixième !), c'était le quatuor d'arrivée hier soir.

Dans les classes, la bagarre valait également le détour. En R3C, Charles Zuccarelli prenait le meilleur au fil des chronos sur Marc Leandri et confirmait un bon démarrage lors du prologue. Tout cela malgré une touchette dans la matinée sur le train arrière. Sans trop de concurrence, le régulier Bruno Langlois amenait quant à lui sereinement sa BMW M3 à la 8e place à Porto-Vecchio.

Baldrichi assure

En F2000, Henri Baldrichi continuait toujours sur un rythme élevé sur sa 106. « On a cassé deux pignons de boîte dans la matinée, mais il va falloir terminer comme ça ». Pas trop grave puisque le pilote de l'ASA Bastiaise confirmait son leadership du groupe devant Antoine Rossi (Clio).

Les choses devraient se compliquer aujourd'hui avec des routes détrempées et peut-être des traces de neige au col de la Vaccia. Les pilotes de quatre roues motrices se frottaient d'ores et déjà les mains hier soir, dans un parc fermé de Porto-Vecchio plutôt déserté...

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Dimanche 8 novembre 2009
Vendredi, 19 h 30. Une voiture s'arrête devant la station-service de Vico, qui s'apprête à fermer ses portes. Les autres commerces situés à proximité, ont déjà baissé leur rideau. C'est donc en l'absence de témoins et dans le calme le plus total que les occupants du véhicule, quatre hommes, entrent dans ce commerce multi-services, qui, outre la vente d'essence, fait office d'armurerie et de tabac-PMU.

À l'intérieur du commerce, se trouve la propriétaire avec sa petite fille. Les hommes armés, le visage cagoulé, n'hésitent pas : ils demandent de se faire remettre l'argent de la caisse mais également les armes destinées à la vente. Très rapide, le braquage s'est fort heureusement déroulé sans violence physique. Néanmoins, la gérante était très choquée après les faits. Les quatre hommes sont ensuite repartis comme ils étaient venus : en silence et dans l'obscurité la plus totale.

Signalons, quand même, qu'à la mairie, située à 200 mètres du commerce, la réunion du conseil municipal battait son plein. La brigade de gendarmerie de Cargèse est chargée de l'enquête. Le montant du butin n'a pas été communiqué.


Si l'on considère que braquer une femme seule devant son fils de 9 ans (et non sa fille) que la ligoter ainsi que l'enfant .. si l'on considère que ceci n'est pas "violence physique"  effectivement le Corse-Matin a raison . Pour notre part , nous considérons qu'il s'agit bien de violence physique , la plus basse et la plus ignoble qu'il puisse être .

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Samedi 7 novembre 2009
 Hier soir, vendredi 6 novembre , Sandra FIESCHI-FILIPPUTTI , seule avec son petit garçon âgé de 8 ans , allait fermer sa station-service-tabac-souvenirs  du cours Joseph Colonna, à Vico, quand elle a été agressée par un groupe de quatre courageux individus cagoulés et armés . La bande a profité de l'absence de son mari ,  parti au chevet de sa mère transportée trois semaines plus tôt par avion sanitaire sur Marseille , par braquer la jeune femme . A genoux , avec une arme sur la tempe , les hommes masqués n'ont pas hésité à ligoter Madame Fieschi-Filipputti ainsi que l'enfant pour dérober des armes , des cigarettes , des jeux à gratter ainsi que son sac contenant chéquier et documents personnels . Jean-Noël est rentré ce matin de Marseille pour retrouver Sandra et le petit , traumatisés par cette ignoble agression . InfoCorsica apporte son soutien à la famille Fieschi-Filipputti et espère que ces minables individus seront rapidement mis hors d'état de nuire .
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Samedi 7 novembre 2009
 Comme quelques autres avant lui, Jean-François Gandon a refusé d'enrichir le fichier national automatisé des empreintes génétiques. « Soit, mais si sa volonté a été respectée, il doit maintenant en assumer les conséquences », déclarait le procureur Julie Colin, en requérant un an de prison assorti d'une amende de 1000 euros à son encontre. « Parce qu'il faut donner un signe fort sur ce type d'infractions qui nous privent d'un moyen d'aboutir à la vérité. Être faible, c'est ouvrir la boite de Pandore », ajoutait-elle, rejetant toute « évocation idéologique ».

Les policiers ont fait irruption dans le domicile de Jean-François Gandon, poursuivi pour « violences sur personne dépositaire de l'autorité publique » dans le cadre et les prolongements de l'enquête sur l'incendie de l'hôtel de région à Ajaccio, le 21 janvier 2008, qui avait donné lieu à un rassemblement de soutien.

Faute de prélèvement biologique, le « commando brosse à dents » a emporté une veste et ma brosse à dents, ironise Jean-François Gandon. « C'est un vol, et un vol inutile », au surplus, pour cet ingénieur chimiste qui prend le temps d'exposer sa théorie sur la question. « Scientifiquement, ce prélèvement ne sert à rien. Je l'aurais accepté si on avait recherché un pédophile ou un violeur dans mon quartier. Mais tout cela n'a d'autre but que de ficher les nationalistes et les syndicalistes. Je refuse que mon ADN côtoie celui des assassins, et des terroristes ».

Un supplément d'information

Me Costa, pour sa défense, a par ailleurs exprimé des doutes sur la régularité de la garde à vue, « aucun élément dans le dossier ne permettant d'en connaître les motifs », et demandé la relaxe. Un argument pris en considération par le tribunal correctionnel présidé par M.Lenfantin qui a ordonné un supplément d'information et renvoyé l'affaire au 5 mars 2010.

Renvoi également, mais au 22 janvier 2010, pour Antoine Carli qui était cité à comparaître pour les mêmes faits mais n'avait pas eu connaissance de sa convocation. Présent à l'audience parmi d'autres militants, il n'était pas assisté de son avocat. Il devra donc revenir...

Hélène Romani
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Vendredi 6 novembre 2009
 Du coté nationaliste là aussi les positions s’affinent ; si les je t’aime moi non plus continuent d’égrener les rapports entre le PNC et la mouvance Inseme, il semble à présent que les choses soient bien établies avec le courant indépendantiste. Celui-ci ne participera pas, ça a été annoncé comme formel, à une alliance avec le PNC, ce qui n’exclut pas, c’est moins tranché, une alliance avec d’autres, on ne citera personne. Rupture définitive entre indépendantistes et autonomistes ? Ecoutons la réponse de Paul Quastana, qui est membre de l’Exécutif de Corsica Libera :  link
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Vendredi 6 novembre 2009
 

Plusieurs semaines après une communication à la presse du FLNC, en marge des journées de Corti le 9 Août 2009, une réflexion est nécessaire. Ces quatres lettres, peintes sur des murs, gravées sur des bancs d’écoliers, alignées en bas de communiqués impriment l’histoire de la lutte du Peuple Corse et de la Corse tout court.

Avec ses acquis, ses espérances, ses douleurs, et ses erreurs aussi. Le FLNC a porté la lutte des années 80, imprimant sa marque, traçant le chemin comme cela est nécessaire dans les années de construction d’un combat et de réveil d’un peuple. Puis la nécessité d’une « Direction politique » s’effacera. Le FLNC, au delà de ses actions contre l’Etat et contre la spoliation ou la normalisation culturelle, va considérablement défricher le champ politique.

A la fin des années 80, le Front de Libération abandonne toute part exagérée de romantisme guévariste pour un « projet de société » environnementaliste novateur qui permet de pérenniser le Peuple corse en Méditerranée. Il donne de celui-ci une définition évolutive comme communauté vivante. Il aborde une vision européenne et internationale de la Corse. Toutes ces idées sont maintenant des outils intellectuels pour tous les Corses.

Mais dès 1989, la résistance politico-militaire se trouvera divisée durablement, et viendra le temps de la multiplication des factions et des sigles. Le temps des déchirements et des compromissions marqua une partie des années suivantes, suivies par l’étape unitaire de décembre 1999 avec « l’union des combattants ». Les mouvements politiques publics s’étant eux ressaisis, après introspection, avec les accords de Migliacciaru.

photo AFP Agostini Flnc

Conférence de presse du FLNC le 09 Août dernier (Photo Corse-Matin)

Vingt ans après la cassure du Front, un pas pour la réunification stratégique globale a été posé le 9 Août 2009 : c’est une donnée majeure. En Mai 2008, dans son premier communiqué accompagnant des revendications , le FLNC 1976 annonçait l’union de résistants et lançait « un appel à tous les combattants sincères. Notre initiative a pour objectif la réunification totale et le renforcement du FLNC sur les fondements de la création historique du FLNC le 5 mai 1976, en les adaptant continuellement à la modernité et aux évolutions du monde. »

Il s’agissait déja de tendre vers la réunification. Au niveau idéologique et stratégique, la revendication fondamentale de la reconnaissance du Peuple corse et de ses droits nationaux (qui est fondatrice puisque présente dans le premier tract du FLNC en mai 1976) est partagée bien sùr, et de grandes convergences étaient en place.

> La dictature du libéralisme économique est condamnée unanimement par les clandestins. Dans une interview au mensuel CORSICA, en novembre 2008, le FLNC 22 Octobre dénonçait « le contexte international avec la libre circulation des capitaux et le diktat de l’économie de marché et la libre concurrence. » La Corse ne doit pas être livrée « aux appétits financiers de la politique ultralibérale dévastatrice »,  selon la communication du FLNC 1976 en mai 2008.  Alors que le FLNC Union des Combattants affirmait en octobre 2008 dans un communiqué : « La libre circulation des biens et des personnes, la libre entreprise, en l’absence de tout encadrement législatif approprié permettent la disparition programmée du peuple corse. »

Livre Blanc

"Notre initiative a pour objectif la réunification totale et le renforcement du FLNC sur les fondements de la création historique du FLNC le 5 mai 1976"

> Les résistants ont aussi renoncé définitivement à toute ingérence dans le mouvement public ou dans les luttes en général ainsi qu’ à toute injonction sur la société corse. « Le refus négationniste de l’Etat français, cette répression généralisée démontrent que la France en Corse ce n’est surtout pas le pays des droits de l’homme. Dans ce contexte, notre action trouve toute sa signification : sans hégémonie aucune mais  avec une traduction claire. Elle est résistance parmi tant d’autres formes de résistance. N’en déplaise à nos détracteurs (…) nous sommes une émanation de notre peuple, comprise et acceptée. » C’est ce qu’on pouvait lire dans un communiqué du FLNC UC de janvier 2009. Le FLNC 1976 affirmait lui dans le communiqué de mai 2008: « Pour notre part, nous ne nous immiscerons pas dans les prérogatives des organisations publiques dont nous sommes totalement indépendants et solidaires » .

> Les clandestins se veulent un rempart d’autodéfense et une alerte car des élus  irresponsables et extrémistes veulent simplement accompagner le tendanciel et faire de la Corse une zone résidentielle, un Corsicaland aculturé et inégaliatire. « Le Plan de développemement de la Corse (PADDUC) qui est censé donner les lignes directrices pour les 50 années à venir ne nous propose qu’un seul axe : la dépossession de la terre corse et la multiplication des résidences secondaires pour milliardaires, Peoples ou retraités du Nord de l’Europe, » pouvait-on lire dans un tract du FLNC 1976 diffusé sur le tour de Corse auto en Octobre 2008.

Conscients des enjeux actuels, des résistants affirment donc le 9 Août 2009 : « Nous appelons  à un renforcement et à une réunification stratégique de toutes les forces politico-militaires sur les bases organisationnelles de la création du FLNC. Notre résistance se renforcera jusqu’à une résolution politique de fin de conflit. Nous apportons notre soutien à tous nos frères emprisonnés ».

Dans les cours de promenades à Fleury, à Fresnes ou ailleurs, la réunification avait pris souvent de l’avance. Un règlement politique doit ramener ces patriotes libres chez eux, au milieu d’un peuple ayant retrouvé tous ses droits.

Plus de 30 années après sa création, le FLNC demeure la principale organisation politique au service des intérêts collectifs du Peuple Corse…

Source : http://www.corsicalibera.com/

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Vendredi 6 novembre 2009

 La gauche insulaire commence à être difficile à pister. Abonnée aux rendez-vous cortenais du week-end, elle fait désormais irruption en pleine semaine sur le campus universitaire. Et la démarche « Convergence » initiée par Simon Renucci pour préparer sa grande famille politique au prochain scrutin territorial n'est désormais plus la seule. Un autre cycle de réunions proposé par le Parti radical multiplie désormais les rencontres. Les acteurs qui s'y retrouvent sont les mêmes... ou presque...

Hier après-midi, à Corte, les participants à l'une de ces réunions ont dû se contenter d'une petite salle isolée du campus Mariani.

Le jeudi, le gros des troupes étudiantes présent dans ses locaux demeure en effet prioritaire. Un peu en retard, Simon Renucci était là. Il a rejoint, sur place, Laurent Croce, Hyacinthe Mattei, François Tati, Fanfan Dominici, François Casasoprana, François Tiberi et quelques autres. Au registre des absences, celle d'Émile Zuccarelli, mais son fils Jean, lui, était bien présent. L'absence de Paul Giacobbi, en revanche, semble avoir été soulignée. Pas invité ? Pas au courant ? Volontairement en retrait ? D'aucuns s'attachaient à minimiser la question, insistant sur le caractère restreint d'une simple réunion de travail préparatoire à des rencontres plus importantes.

« Marre du non-dit »

Commencée à 15 h 40, la réunion s'est achevée peu après 17 heures, et son contenu n'a visiblement pas donné satisfaction à tout le monde. « On a parlé du Padduc, c'est bien beau, mais il va bien falloir aborder un jour ce qui plombe l'union, a-t-on pu entendre. On sait très bien qu'aujourd'hui, à gauche, deux tendances s'opposent : ceux qui sont favorables à une union avec les nationalistes modérés et ceux qui veulent rester dans le cadre républicain ». En aparté et du côté des bruits de couloir, l'exaspération montait. « Le non-dit, il faut en finir... ».

Dans les déclarations publiques, tant du côté de Jean Zuccarelli que de Simon Renucci, l'optimisme quant à l'union que l'on ne veut pas se résoudre à enterrer transparaissait, tout comme la volonté de travailler sur un programme. « Nous travaillons pour créer les conditions du rassemblement à gauche, et pour gagner », a insisté le fils du maire de Bastia, sans éluder toutefois les questions qui fâchent. « Elles seront également mises sur la table, mais nous n'en sommes pas encore là ».

Fidèle a sa démarche initiale qui remonte au printemps dernier, le maire d'Ajaccio se veut encore plus confiant, allant même jusqu'à espérer « une union au-delà de la gauche ».

Mais entre ce que souhaitent les uns et ce que rétorquent les autres, la gauche corse fait plus que jamais du surplace dans la construction d'une stratégie qui peine à émerger.

Elle remet pourtant le couvert, dès dimanche, pour la suite d'un feuilleton cortenais dont on ne compte déjà plus les épisodes.

Noël Kruslin
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Vendredi 6 novembre 2009
 Corsica libera est revenu dans un communiqué sur les interpellations de plusieurs militants dans la région ajaccienne (voir nos précédentes éditions). Hier, en fin de journée, le dernier militant placé en garde à vue a été libéré au commissariat d'Ajaccio. Il a été accueilli sous les applaudissements d'un groupe de militants de Corsica libera qui a organisé un rassemblement de soutien.Auparavant le mouvement s'était insurgé contre les méthodes utilisées par « la sous direction antiterroriste qui poursuit ses pratiques de procédures abusives à l'encontre des patriotes corses. Une fois de plus, Corsica libera en appelle à la conscience de tous les Corses pour mettre fin à des pratiques venues d'autres temps et d'autres régimes ».
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Jeudi 5 novembre 2009
 Après l'annonce faite hier par Jean-Christophe Angelini, de la décision du PNC de pas faire liste commune avec Corsica libera au premier tour des territoriales, les indépendantistes se bornent à souligner qu'ils ont pris acte de ce choix, et parallèlement ils poursuivent leurs contacts avec Inseme et a Chjama.
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